Bernard-François-Anne Fonvielle, Du droit d'élection établi par la charte… (1829)
“ Le droit de suffrage a été jugé tellement susceptible de se vicier dans sa source et dans son action, d'où s'ensuivraient des effets contraires au but de son application, qu'en certains cas, la sagesse de la loi n'a pas hésité à l'annuler d'avancé dans ceux à qui il appartient , sans autre cause qu'une vague présomption d'uniformité de pensée, d'affection ou de volonté, et d'entraînement ou d'influence réciproques, tirée de la simple consanguinité qui se trouverait exister entre des co-votans. En dernier résultat, l'abus du droit d'élection a toujours abputi à sa suppression. ”
