Bernard-François-Anne Fonvielle, Voyage en Espagne, en 1798 , par M. le chevalier de F.… (1823)
“ Ma politique est l'horreur du crime, ma raison un coeur droit. Je ne me suis occupé de ces idées que parce que j'entrevois que malheureusement l'Espagne est menacée de troubles égaux aux vôtres. Le voisinage de la France me fait peur. Que sera-ce lorsque quarante ou cinquante mille Français traverseront notre pays pour aller commettre une injustice dont nous nous rendrons les complices ? Si cela continue, l'Europe entière deviendra l'esclave de la France, qui, elle-même, tout en se disant libre, n'est que l'esclave d'une poignée de factieux et de perturbateurs. ”
