Romain Lançon, Les élections et les partis (1863)
“ Ce n'est rien, pour eux, à ce qu'il paraît, que ce jour d'élections générales où tous les citoyens d'une grande nation, depuis le plus infime jusqu'au plus puissant, sont également souverains, et viennent, chacun pour la même part, concourir à la constitution du pouvoir qui doit tous les représenter. Mais qu'importe, diront les détracteurs du présent, qu'importe ce grand spectacle de puissance et d'égalité, si ce n'est qu'un spectacle, si le suffrage universel n'est qu'une immense déception, un piége et rien de plus? ”
