Eugène Muller, Souvenirs d'un jeune franc-tireur… (1872)
“ Est-ce qu'à défaut d'une armée pour les battre en bataille, ils ne sauront pas les lasser, les tuer un à un, jusqu'à ce qu'il n'y en ait plus? Est-ce que vous croyez que déjà il ne part pas de toutes les villes, de tous les villages des hommes décidés à travailler à cette brave besogne et des bras et du cœur, qui par troupes, qui par deux, par trois, par six ou huit, comme en Espagne? Point d'habits de soldat, mais un fusil, de la poudre et un moule à balles, ça suffit. ”
