Résumé

César Lecat Bazancourt L'expédition de Crimée : l'armée française à Gallipoli… (1858)

Le doute avait été terrassé sur le champ de bataille de l'Aima ; et puis, doute ou croyance, il ne pouvait plus y avoir qu'une voix dans l'armée française, en face de l'ennemi. Les Russes abandonnant des positions formidables qu'ils croyaient pouvoir conserver pendant des mois entiers; les débris, les morts, l'odeur de la poudre, le splendide spectacle de toutes ces troupes s'élançant au combat, non comme des hommes, mais comme des lions (ainsi que l'avait dit lord Raglan)
Source : Gallica

César Lecat Bazancourt L'expédition de Crimée : l'armée française à Gallipoli… (1858)

Je suis entre deux projets, écrit le maréchal à l'issue de cette grave conférence, tous deux contrariés par l'inaction de l'Autriche qui laisse libres les mouvements de la Russie. L'un, c'est Sébastopol et la Crimée qu'il faudra toujours finir par prendre, et dont la possession sourit plus encore à l'Angleterre qu'à la France ; mais débarquer en Crimée et faire le siège de Sébastopol, c'est une campagne tout entière, ce n'est pas un coup de main ; il faut d'énormes moyens et être sûr du succès.
Source : Gallica

César Lecat Bazancourt L'expédition de Crimée : l'armée française à Gallipoli… (1858)

Lorsque la France se décida à envoyer une armée en Orient, le général Canrobert fut parmi les premiers généraux qui s'embarquèrent pour Gallipoli. Chargé de l'organisation du camp, il se multiplia, veilla à tout avec cette rude activité qui est dans sa nature, et ceux qui ont lu les pages qui précèdent, savent quelle part aetive le général a prise à toutes les actions de guerre, comme à toutes les décisions importantes. — Qu'il marche aujourd'hui sur le sol ennemi, justement fier du grand commandement qui lui est confié, il emporte avec lui toutes les sympathies et toutes les espérances.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature