Gallipoli

Définition et enjeux

César Lecat Bazancourt,  L'expédition de Crimée : l'armée française à Gallipoli… (1858)

“ XXXII. — Tout homme qui a vu ce bouge infect que l'on appelle Gallipoli, ses rues sombres, étroites, encombrées d'immondices, comprend aisément que tous les fléaux de la terre doivent s'y donner rendez-vous et se répandre parmi les miasmes putrides qui corrompent l'air; aussi le gros des troupes est-il éloigné de la ville, dont les abords ont changé d'aspect. ”
Source : Gallica

Portrait de Jules Lecomte Jules Lecomte,  Histoire de l'armée et de tous les régiments… (1858)

“ Gallipoli, chef-lieu du livah de ce nom, est une ville de quinze mille habitants située à l'extrémité nord-est du détroit des Dardanelles:-à cent trentedeux kilomètres sud d'Andrinople et à cent quatre-vingts kilomètres sudouest de la capitale de la Turquie. Sa position est des plus pittoresques : assise sur un long promontoire qui s'élance dans l'archipel, elle domine à la fois le détroit des Dardanelles et le beau golfe de Saros dont les vagues jettent sur ses rochers de marbre leur écume et leur éternel murmure. ”
Source : Gallica

Portrait de Joseph-François Michaud Joseph-François Michaud,  Correspondance d’Orient, 1830-1831

“ Nous avons trouvé, autour de la ville, beaucoup d’autres ruines qui n’ont point d’histoire, et qui ne se rattachent à aucun souvenir. On ne voit autour de Gallipoli qu’une campagne aride : ce ne sont partout que des rochers et des pierres, et çà et là quelques arbres croissant avec peine sur un sol jauni. Quelle différence entre les environs de Gallipoli et ceux de Lampsaque ! Mais si le paysage de la côte d’Europe est moins riant, l’air y est plus salubre et le climat plus, sain. La fièvre et les maladies n’y promènent pas leurs ravages comme sur la rive opposée. ”
Source : Wikisource

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