Vincent Victor Joly, Mensonges et réalités de la guerre d'Orient… (1855)
“ Pour la France le présent est tout, l'avenir rien. Or, le présent c'est que la guerre est un dérivatif précieux pour le nouvel empire français — c'est que la question d'Orient est la queue du chien d'Alcibiade, qui distrait l'attention de la politique intérieure et permet au maître de faire à Paris de la politique moscovite, tandis qu'il envoie ses troupes combattre dans la Roumélie pour les libertés et la civilisation de l'Occident. Jamais l'Angleterre n'a mieux ni plus adroitement trompé l'Europe que dans les circonstances actuelles. ”
