Jules Ladimir, La guerre, histoire complète des opérations militaires en Orient et dans le nord… (1854)
“ Que sont devenues les nombreuses forteresses dont la Russie avait emprisonné toute la côte du Caucase? Nos flottes n'ont eu qu'à se montrer pour forcer les Russes à les abandonner et à les détruire. Si Odessa n'est pas réduite en cendres, c'est parce que nos marins ne l'ont pas voulu; il a suffi d'un trait d'audace d'un navire anglais pour rendre libre l'embouchure du Danube, et bientôt, sans doute, l'Europe apprendra que, pour avoir été retenus par la prudence, les coups des puissances alliées n'en sont pas moins redoutables. ”
