Résumé

Portrait de Honoré Arnoul Honoré Arnoul La guerre, histoire complète des opérations militaires en Orient et dans la Baltique pendant les années 1853… (1855)

Étendre la main puissante de la Russie sur l'Europe pour l'asservir ; subordonner l'Allemagne et passer au besoin sur son corps pour atteindre l'Occident ; garder les bouches du Danube comme les portes de l'Autriche, et les rives du Niémen comme l'entrée de la Prusse ; étouffer les dernières palpitations de la Pologne, afin de ne pas laisser revivre une nationalité qui protégeait le Midi contre le Nord ; placer la Baltique et la mer Noire sous la souveraineté du pavillon russe que couronnent les forts de Cronstadt et de Sebastopol ; tenir l'Orient en échec
Source : Gallica

Portrait de Honoré Arnoul Honoré Arnoul La guerre, histoire complète des opérations militaires en Orient et dans la Baltique pendant les années 1853… (1855)

Je te le dis, ma brave nation! et à vous, mes frères, que celui qui ne veut pas mourir avec moi ne se dérange pas ; car je sais que celui qui marche volontairement avec moi à la guerre vaut mieux que cinquante peureux. C'est pourquoi j'invite tous les braves qui n'ont pas un cœur froid et n'hésitent pas à verser leur sang pour leur patrie, l'Église orthodoxe et la sainte croix, à partager avec moi la gloire et l'honneur. Nous sommes en réalité les fils des anciens Tczernagores qui ont vaincu trois vizirs turcs, défait des troupes françaises et pris d'assaut des forteresses du Sultan.
Source : Gallica

Portrait de Honoré Arnoul Honoré Arnoul La guerre, histoire complète des opérations militaires en Orient et dans la Baltique pendant les années 1853… (1855)

L'infanterie russe s'avance en masse, tambour battant et bannières déployées, pour attaquer la redoute. L'infanterie
turque reste immobile et attend que l'ennemi soit à portée de pistolet. Elle ouvre alors un feu si bien nourri, que les Russes s'ébranlent, s'arrêtent.
Cependant ils ne perdent pas de terrain, reforment les rangs et avancent de nouveau sur trois colonnes jusqu'à la redoute. A ce moment critique, les Turcs s'élancent sur les retranchements, et la vivacité de leur feu est telle, que l'ennemi se retire en désordre, laissant le pied du parapet couvert de morts.
Source : Gallica

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