A. Iswolsky, Revue des Deux Mondes
“ Ces traits distinctifs atteignirent leur perfection dans la personne de l’empereur Nicolas Ier qui, dans sa jeunesse, ressemblait, au dire d’un contemporain, à un « héros grec, » et se maintinrent à travers trois générations : le père de Nicolas II, l’empereur Alexandre III, n’était pas beau de visage, mais avait une taille imposante et une force physique extraordinaire. Lorsque l’empereur Nicolas II monta sur le trône, il donne l’impression d’être d’une autre race que ses prédécesseurs. ”
