Tibert de Pierrelatte

Résumé

Tibert de Pierrelatte La Russie et la Turquie devant l'Europe… (1854)

Alors, profitant d'un moment décisif, la Russie ferait fondre ses troupes rassemblées d'avance sur l'Allemagne, en même temps que deux flottes considérables partiraient, l'une de la mer d'Azof, et l'autre du port d'Archangel, chargées de hordes asiatiques, sous le convoi des flottes armées de la mer Noire et de la mer Baltique. S'avançant par la Méditerranée et par l'Océan, elles inonderaient la France d'un côté, tandis que l'Allemagne le serait de l'autre, et ces deux contrées vaincues, le reste de l'Europe passerait facilement et sans coup férir sous le joug.
Source : Gallica

Tibert de Pierrelatte La Russie et la Turquie devant l'Europe… (1854)

A l'instar de l'ancienne maîtresse du monde, placée majestueusement sur sept collines, Constantinople semble prétendre encore, comme une autre Rome, à l'hommage de toute la terre. Quoique habitée par des barbares, privée par le fanatisme et la guerre de ses plus beaux ornements, conduite à une ruine totale par le fléau de l'incendie, elle se tint toujours debout, et semble braver les ravages du temps.
Source : Gallica

Tibert de Pierrelatte La Russie et la Turquie devant l'Europe… (1854)

La paix est l'intérêt permanent des peuples. Pénétré de cette pensée, à la veille d'occuper le trône où l'appelait le voeu du pays, l'Empereur a donné la solennelle assurance de concourir de tous ses efforts à la conservation de la paix dont l'Europe goûtait avec bonheur le bienfait. Cette paix manquerait évidemment de sa condition essentielle, si elle cessait d'avoir pour base l'équilibre nécessaire au maintien des droits et à la sécurité des intérêts de tous.
Source : Gallica

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