Résumé

Noël Ségur L'Orient défendu par la France… (1854)

Si l'Europe a besoin, comme on ne cesse de nous le dire, de voir se terminer la crise qui menace l'Orient, c'est à Constantinople que doivent s'adresser à l'avenir les bienveillants et pacifiques efforts des grandes puissances, que nous secondons de notre côté par tous les sacrifices compatibles avec la dignité de la Russie et la justice de la cause dont elle a dû prendre en main la défense.
Source : Gallica

Noël Ségur L'Orient défendu par la France… (1854)

Les Russes, par exemple, se vantent d'avoir fait de Saint-Pétersbourg la plus vaste et la plus belle capitale de l'Europe.
Or, nous avons vu que, de l'immense surface renfermée dans son périmètre, les trois quarts sont occupés par des jardins potagers, des cimetières, des prairies et des terrains incultes. Ainsi en est-il de tout en Russie : de vastes espaces, et, dans ces espaces, le désert. La vérité est que la Russie n'a jamais pu mettre en ligne plus de deux cent cinquante mille hommes.
Source : Gallica

Noël Ségur L'Orient défendu par la France… (1854)

On sait avec quelle apparente générosité l'empereur Nicolas vint alors au secours de l'Autriche vaincue par les Hongrois insurgés, suivant ainsi partout et toujours la règle de conduite tracée par Pierre Ier : « Prendre part en toute occasion aux affaires et démêlés quelconques de l'Europe, et surtout à ceux de l'Allemagne, qui, plus rapprochée, intéresse plus directement. »
En s'attachant ainsi l'Autriche par les liens de la reconnaissance, le czar espérait faire taire complètement cette opposition qui avait si longtemps entravé l'exécution de ses projets sur la Turquie.
Source : Gallica

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