“ Le pristiajnaïa de droite, que j’observais involontairement, tout en balançant la longue houppe en cuir de son avaloire, ne tendait plus les traits, il réclamait le knout ; mais comme un bon, comme un ardent cheval qu’il était, il semblait se dépiter de sa faiblesse : il baissait et relevait la tête avec colère, comme pour demander le stimulant de la bride. ”
Knout
Définition et enjeux
Le knout, fouet emblématique de l’ancienne Russie, symbolisait à la fois la dureté des punitions et la rigueur du pouvoir autocratique. Des auteurs comme Léon Tolstoï ou Édouard Demarchin en ont décrit l’emploi dans des cadres sociaux et politiques, illustrant son rôle dans la répression de l’esclavage.
Just-Jean-Étienne Roy en détaille la fabrication et l’utilisation, tandis que Paul Jouhanneaud met en lumière sa fonction symbolique. Ce dispositif, associé à la Sibérie, au Czar et aux Cosaques, révèle une dimension historique et culturelle profonde, liée à l’organisation de la société russe.
Citations sur “knout”
Anonymous, Peines, tortures et supplices
“ Le knout est un fouet fait avec un morceau de cuir fort épais, qui a deux ou trois pieds de longueur, et taillé de façon qu'il est carré et que ses côtés sont tranchants; il est attaché à un manche de bois, long de deux pieds, par le moyen d'une espèce d'anneau qui le fait jouer comme un fléau. ”
Just-Jean-Étienne Roy, Les Français en Russie : souvenirs de la campagne de 1812 et de deux ans de captivité en Russie (1856)
“ Le knout est une lanière de cuir épais, taillée triangulairement et longue de trois à quatre mètres, large d'un pouce, s'amincissant par une extrémité et terminée carrément par l'autre ; le petit bout est fixé à un petit manche de bois d'environ deux pieds. Le patient est amené à moitié nu à l'endroit désigné pour ce genre d'exécution; un simple caleçon de toile lui couvre l'extrémité inférieure du corps. Il est couché à plat ventre sur un chevalet incliné diagonalement, et aux extrémités duquel sont fixés des anneaux de fer. ”
Édouard Demarchin, La Flagellation en Russie - Mémoires d’une danseuse russe
“ Je n’avais jamais vu donner le knout que le bourreau infligeait au coupable devant les serfs réunis. C’est un affreux spectacle. Ici ce ne fut pas le bourreau, mais la boïarine qui fouetta l’homme et le boyard qui donna les verges à la fille après que les deux complices se furent fouettés mutuellement, par ordre des maîtres. ”
Paul Jouhanneaud, Beautés de l'histoire des voyages anciens et modernes (1861)
“ Ce n'est là que le supplice ordinaire du knout, qui ne déshonore point, parce qu'il tombe sur les premières têtes , à la moindre intrigue de cour où le despote croit sa personne offensée. Le grand knout, réservé pour le supplice des véritables crimes qui attaquent la société, a des apprêts plus terribles encore. ”
Astolphe de Custine,
La Russie en 1839
“ Une mince et légère cloison séparait seule son étroit cachot de la cour intérieure où se faisaient les exécutions. Ces verges qui, depuis l’adoucissement des mœurs, remplacent le plus ordinairement le knout, de mongolique mémoire, sont un roseau fendu en trois, instrument qui enlève la peau à chaque coup ; au quinzième, le patient perd presque toujours la force de crier : alors sa voix affaiblie ne peut plus faire entendre qu’un gémissement sourd et prolongé : cet horrible râle des suppliciés perçait le cœur du prisonnier et lui présageait un sort qu’il n’osait envisager. ”
Noël Ségur, L'Orient défendu par la France… (1854)
“ Le knout est mortel, selon la volonté de la justice, du czar ou du bourreau. Si J'autocrate se propose de donner à son peuple un spectacle digne de ses yeux et de son intelligence; si quelque puissant seigneur, quelque grande dame, veulent se passer la jouissance de ce sanglant spectacle ”
Julian Klaczko,
Revue des Deux Mondes
“ Quand il tombe sur le dos nu du patient, il le frappe comme d’un triple bâton. Il n’arrache pas les chairs, comme le knout ; mais la peau se fend sous les coups, qui lèsent la colonne vertébrale et les côtes, et parfois même, à ce qu’on m’a dit, détachent les viscères de leurs parois. Ceux à qui les coups de plète ont été infligés en très grand nombre sont ordinairement atteints de phthisie. Pour se donner plus de force, le bourreau prend un élan, court et ne frappe du knout ou du plète qu’en arrivant près de la cavale. ”
Antoine Antoine, L'album des peuples ou collection de tableaux représentant les cérémonies…
“ Trois ou quatre coups de knout suffisent quelquefois pour lui ôter la vie : quelquefois aussi il survit à cinquante coups ; cela dépend des endroits où il est frappé. Si le coupable résiste au supplice, on l'envoie peupler les déserts de la Sibérie. La gravure représente la peine du grand knout : celle-ci, plus cruelle que le knout ordinaire, n'est infligée que très rarement , et pour des crimes attentatoires à la sûreté de l'Etat. Le criminel attaché par les poignets à une corde est élevé en l'air ; on place une poutre pesante entre ses jambes liées ”
Jean de Villiot, Curiosités et anecdoctes sur la flagellation… (1900)
“ Le maniement du knout demandait un long apprentissage et surtout des nerfs et des muscles particulièrement solides et exercés. L'exécuteur en chef était toujours un criminel condamné à la même peine qu'il avait à faire subir (la seule condamnation capitale en Russie) mais qui avait été gracié. On le renvoyait chez lui après douze années d'emprisonnement et pendant les douze années, il était étroitement enfermé sauf quand une exécution par le knout réclamait sa présence. Il avait à diriger l'instruction dans ce genre de supplice d'un certain nombre d'élèves. ”
“ Sangarre, placée près de lui, ne dit qu'un mot:«Le knout!—Oui! s'écria Ivan Ogareff, qui ne se possédait plus, le knout à cette vieille coquine, et jusqu'à ce qu'elle meure!»Un soldat tartare, portant ce terrible instrument de supplice, s'approcha de Marfa Strogoff.Le knout se compose d'un certain nombre de lanières de cuir, à l'extrémité desquelles sont attachés des fils de fer tordus. On estime qu'une condamnation à cent vingt coups de ce fouet équivaut à une condamnation à mort. ”
Svod ou Pandectes russes : lois criminelles… (1864)
“ Remarque. Dans les goubernies de Lieflande et d'Estlande , au lieu de la peine du knout, on appliquera celle de parrutènes (espèce de verges ) , d'après la gradation suivante : 10 Dans Lieflande : les cent coups de knout seront remplacés par trente coups de verges , appliqués par trois dimanches consécutifs, à raison de dix coups chaque fois ; les quatre-vingt-dix coups de knout , par vingt-sept coups de verges , par trois dimanches, à raison de neuf coups chaque fois ; les quatre-vingts coups de knout, par vingt-quatre coups de verges en trois dimanches, à raison de huit coups chaque fois ”
Adrien Paul, Blanche Mortimer (1861)
“ Nous disons assassin, parce que c'est ordinairement dans celte catégorie de criminels que l'on choisit, en Russie, l'exécuteur des hautes oeuvres. La maniement du knout exige un long apprentissage, joint à une aptitude naturelle des nerfs et dos muscles. Aussi y a-t-il une sorte de conservatoire où de jeunes néophytes sont paternellement dressés à ces aimables fonctions. Quant au bourreau en chef, c'est presque toujours un homme qui a été nourri dans le sérail pour en mieux connaître les détours, c'est-à-dire qu'il a subi lui-même le supplice qu'il inflige. ”
Paul Jouhanneaud, Beautés de l'histoire des voyages anciens et modernes (1861)
“ Au milieu d'une populace assemblée dans la place des exécutions, on lui arrache son voile, on la dépouille de ses habits jusqu'à mi-corps. Un de ses bourreaux la prend par les bras et l'enlève sur son dos , qu'il courbe pour exposer cette victime aux coups. Un autre s'arme d'un knout : c'est un fouet fait d'une longue et large courroie de cuir. Ce barbare lui enlève à chaque coup un morceau de chair, depuis le cou jusqu'à la ceinture. Toute sa peau n'est bientôt qu'une découpure de lambeaux sanglants et pendants sur son corps. ”
Johann David Wyss,
Le Robinson suisse ou Histoire d'une famille suisse naufragée
“ Ce fut d'abord un supplice pour le malicieux animal: il se roula, désespéré et furieux; mais enfin l'habitude triompha, et Knips, qui d'abord ne manquait jamais d'entrer en fureur à la vue de la hotte, s'y habitua tellement qu'on ne pouvait plus la lui ôter. Jack avait moins de succès, et quoiqu'il eût donné à son chacal le nom de Joeger (chasseur) comme pour l'encourager à le mériter, la bête féroce ne chassait encore que pour son propre compte; ou, si elle rapportait quelque chose à son maître, ce n'était guère que la peau de l'animal qu'elle venait de dévorer. ”
Charles John Cornish,
Les animaux vivants du monde : histoire naturelle illustrée d'après la photographie directe…
(1930-1931)
“ Les chiens, les pumas, les hommes ont un désir égal d'éviter le skunk; il paraît s'en douter, et compter là-dessus pour assurer son salut. Un skunk ordinaire est à peu près de la taille d'un chat ; il est noir avec des bandes blanches SKUNK OU MOUFETTE sur les flancs et sur le dos. La fourrure est épaisse et belle, et si l'animal est tué avant d'avoir projeté sa sécrétion puante, cette fourrure ne sent pas trop fort et peut servir à faire des garnitures pour manteaux. ”
Jean-Charles Chenu,
Chasse au chien d'arrêt, gibier à plumes
(1851)
“ Le mâle a la tête, le haut du cou et la poitrine d'un beau gris cendré ; le ventre est blanc. Sur le haut de la tête se trouve une bande longitudinale brune. De chaque côlé de la tête et près de la mandibule inférieure, on remarque une moustache formée de longues plumes blanchâtres à barbes déliées et désunies, qui dépassent d'autant plus la nuque que l'oiseau est plus adulte ; enfin on voit, de chaque côté du cou, un espace nu ou couvert d'un duvet rare d'une teinte violacée ; le bas du cou, est d'un roux fauve ”
Harriet Beecher Stowe,
La Case de l’oncle Tom
(1852)
“ De grands Kentuckiens, aux os saillants, vêtus de blouses de chasse, étalant leurs membres dégingandés dans le plus d’espace possible, avec le laisser aller particulier à leur race ; — des fusils entassés dans les coins, des poires à poudre, des carnassières, des chiens de chasse et de petits nègres couchés pêle-mêle, formaient les traits principaux du tableau. Devant le feu était assis un personnage à longues jambes, se balançant dans sa chaise, son chapeau sur la tête, et les talons de ses bottes boueuses reposant majestueusement sur le manteau de la cheminée ”
Alfred Baumgarten, Un Progrès de l'hydrothérapie, examen et critique des systèmes de Priessnitz et de Kneipp… (1901)
“ Kneipp est une personnalité originale, une magnifique figure à la forte ossature. D'aspect robuste, il est dur aux intempéries, et néanmoins agréable malgré ses soixante et onze ans. La tête massive, grosse, repose sur des épaules larges. Les bras sont munis de deux poings vigoureux. Les cheveux sont d'un blanc de neige. Le visage a des joues pendantes, un nez fort, un menton large. Les yeux, enfoncés, lancent des regards vifs sous des sourcils épais et touffus. Autour de la bouche, grande, se joue une expression d'agréable contentement, une joyeuse façon de comprendre la vie. ”
Mathilde Kindt, Le Oui et le non des femmes
“ Sur la route, inondée d’une lumière torride, impitoyable, aveuglante, cheminait, soulevant la poussière, un grand troupeau de moutons et de chèvres ; le bouc marchait en tête, fier comme Jupiter Ammon sous son diadème de cornes recourbées ; les bergers, juchés sur leurs mulets aux têtes historiées de pompons et de fanfreluches, dominaient cette foule trotte-menu qu’activait de grands chiens empressés, inquiets, d’une turbulence intelligente. Je donnais le bras à Caroline et, de plus en plus, je serrais sa main contre mon cœur. Elle ne disait rien ; mais elle était troublée, émue. ”
Jean-Charles Chenu,
Chasse au chien d'arrêt, gibier à plumes
(1851)
“ Les plumes scapulaires, ont une tache noire sur la baguette. La gorge et les joues sont gris-cendré foncé. Le cou présente deux calliers blancs séparés par un collier noir plus large en arrière qu'en avant, et sur le bas du cou se trouve un depii-collier noir ; les pennes de l'aile sont noires et le ventre est blanc. Le bec est corné, le bas de la jambe, les tarses. et les pieds sont d'un gris plus ou moins jaunâtre. La femelle diffère du mâle par quelques détails de plumage ; sa gorge est blanche, et son cou sans colliers est fauve-jaunâtre marqué de petites taches irrégulières noires ”
Mathilde Kindt, Le Oui et le non des femmes
“ La Madone l’a protégé ; les chevaux se sont arrêtés à temps. On dégagea de dessous la voiture l’homme, qui ne donnait plus signe de vie ; pourtant les roues l’avaient à peine effleuré. Avertis par leur instinct, les nobles animaux s’étaient arrêtés d’eux-mêmes. Le jour arrivait ; mais on ne distinguait rien encore. Le postillon prit une des lanternes de la voiture et s’approcha de George, qui soulevait dans ses bras ce corps inanimé. — Grand Dieu ! s’écria Caroline, c’est Lucien !... ”
Jean-Charles Chenu,
Chasse au chien d'arrêt, gibier à plumes
(1851)
“ Le haut de sa tête est noir, à l'exception d'une bande ferrugineuse qui la traverse depuis le bec jusqu'à la nuque ; une autre bande pâle s'étend le long des sourcils, et une troisième brune passe sous les yeux; le cou est varié de petites taches blanches, noires et brunes ; les grandes pennes des ailes sont entièrement noires, les moyennes ont du blanc à l'extrémité ; les couvertures des ailes et les pennes du milieu de la queue sont mélangées de noir et de blanc ; les pattes, d'un vert obscur, n'ont pas de membranes ”
Adolphe Orain,
Contes du Pays Gallo
“ « Tiens, dit Chenette, voici un cochon qui a été perdu. Comme ça se trouve à propos, moi qui n’ai plus de lard dans mon charnier ! Je vas l’emmener, et, si on ne le réclame pas, ma foi, je lui ferai son affaire. » Il s’avança vers l’animal pour s’en emparer ; mais celui-ci passa la tête entre les jambes de Chenette qui, tout surpris, n’eut que le temps de lui saisir la queue pour ne pas tomber. Le tailleur se trouvait à reculons sur la bête qui l’emporta, dans une course folle, jusqu’au village de la Ferronnais. ”
Johann David Wyss,
Le Robinson suisse
(1812)
“ Comme il y avait encore de la place vide sur le char et qu’il n’était pas tard, je résolus, pour utiliser le reste de la journée, d’aller avec mes fils aînés chercher des glands doux dans le bois des chênes, pendant que ma femme et le petit François retourneraient à Falkenhorst. Nous commencions déjà à avoir un plein sac de ces glands, quand Knips, qui rôdait dans un buisson voisin, fit entendre des cris sauvages, auxquels ne tardèrent pas à répondre des cris d’oiseau. Ernest se rendit de ce côté et trouva son singe se battant avec une poule gélinotte dont il voulait prendre les œufs. ”
Pierre Maël, Terre de fauves... (2e éd.) (1900)
“ « A moi, Marley, Knebel, à moi! Tirez! tirez! ou nous sommes perdus ! » Les deux Yankees firent feu simultanément. L'un des buffles tomba dans la vase du marais. L'autre, un instant décontenancé, s'arrêta court sur les premiers degrés des roches et poussa un effroyable beuglement. Knebel, l'Américain d'origine allemande, parut soudain frappé de terreur et se mit à fuir de toute la vitesse de ses jambes, sans se laisser arrêter par les imprécations furieuses de son camarade et les appels réitérés de Weldon. Cependant deux autres bêtes avaient pris pied sur la chaussée. ”
George Webbe Dasent, Les Vikings de la Baltique : épisode de l'histoire du Nord au Xe siècle… (1877)
“ Remarquez son visage, enfant, dit Beorn à Vagn; il devient aussi rouge que du sang, comme tous ceux de cette famille. D'autres hommes deviennent pâles, mais les Knytlings montrent toujours leur colère par une face rouge et un regard enflammé. Voyez, il se gonfle comme si son manteau ne pouvait pas le contenir. Croyez-en ma parole, il sent qu'il a été dupé dans ce mariage par le capitaine qui a choisi la plus belle vierge pour lui-même, et qui lui a laissé la moins belle, à lui, le roi. ”
Jean-Charles Chenu,
Chasse au chien d'arrêt, gibier à plumes
(1851)
“ La queue est terminée de roussâtre, et rayée de brun en dessous. La femelle diffère peu du mâle ; les parties noires sont plus variées de plumes blanches, et les nuances du plumage sont moins tranchées. Le plumage de noces est plus noir ; l'espace entre l'œil et le bec, la gorge, le devant du cou, le milieu de la poitrine, le ventre, les flancs et le dos sont d'un noir profond ; des bandes noires traversent obliquement les couvertures inférieures de la queue. ”
Mathilde Kindt, Pour se damner
“ Ils sont vieux, ils sont chauves : la barbe a quelques poils gris et rudes, la moustache a l’air d’une brosse à dents de pauvre, les mains ridées ont plus de grosses veines que les cordages d’un navire continuellement à la pluie, trois cheveux raides essayent de cacher le crâne luisant et poli comme une boule de cuivre ; les yeux clignent, le nez bourgeonne. ”
Johann Rudolf Wyss,
Le Robinson suisse, journal d'un père de famille naufragé avec ses enfants…
(1878)
“ Il y était depuis quelque temps, lorsque nous entendîmes de ce côté des cris d'oiseaux et des battements d'ailes très bruyants; ce qui nous fit juger qu'il y avait "un vif combat entre maître Knips et les habitants du buisson. J'envoyai Ernest voir ce qui s'y passait; il se glissa doucement dans la haie, et. au bout d'un moment nous l'entendîmes s'écrier : « Papa, venez, venez vite ! un nid de belles poules à fraise tout, plein d'oeufs! monsieur .mon singe voudrait les croquer; la mère les défend. Fritz,'viens vite la prendre! moi, je tiens maître Knips. » ”
Jules Verne,
Cinq Semaines en ballon
(1863)
“ Ces gracieux animaux, flairant un danger, paraissaient inquiets ; entre chaque lampée, leur jolie tête se redressait avec vivacité, humant de ses narines mobiles l’air au vent des chasseurs. Kennedy contourna quelques massifs, tandis que Joe demeurait immobile ; il parvint à portée de fusil et fit feu. La troupe disparut en un clin d’œil ; seule, une antilope mâle, frappée au défaut de l’épaule, tombait foudroyée. Kennedy se précipita sur sa proie. ”
