Mathilde Kindt, Pour se damner
“ Pour vous, je brise ma carrière, j’oublie mon devoir, la colère de mes chefs ; votre mari ne saura jamais rien ; vous l’adorez, il reviendra près de vous, et vous penserez quelquefois à celui qui vous aura rendu le bonheur. — Assez, Monsieur, dit la comtesse d’une voix ferme ; il serait inutile, je crois, de faire un appel à votre cœur, de vous supplier... — Oh ! tout à fait inutile ! répondit-il avec un sourire cruel ; la vie du comte de Maillecraye est dans vos mains. ”
