Van Dyck

Définition et enjeux

Portrait de Hippolyte Fierens-Gevaert Hippolyte Fierens-Gevaert,  Van Dyck

“ Il suffirait de citer la charmante série des portraits de Van Dyck jeune. Le maître y laisse entrevoir son génie futur. L’exagération des empâtements et des tons sanguins, la violence des lignes s’atténuent. Le grand portraitiste s’éveille.
Enfin le Van Dyck définitif apparaît dans le Saint Martin de Saventhem. Les masses colorées y sont distribuées habilement en vue de l’effet général. J’ai vu pour la première fois cette œuvre délicieuse à l’Exposition d’Anvers. Ses couleurs tendres, ses larges taches de gris argenté et de bleu céleste inspirées de Rubens, paraissaient employées sans goût.
”
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Portrait de Hippolyte Fierens-Gevaert Hippolyte Fierens-Gevaert,  Van Dyck

“ Le portrait de la marquise est un haut chef-d’œuvre et résume précisément les qualités acquises par Van Dyck pendant le séjour en Italie. Rien à reprendre à cette définitive figure. Les lumières sont admirablement réparties, aucune intention n’est trop soulignée. Le fond d’architecture plein d’ombre laisse vibrer en sourdine la robe bleu foncé, le corselet raide comme une cuirasse et tout galonné d’or, la fraise fine qui surmonte la tête à la fois majestueuse et souriante. ”
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Portrait de Hippolyte Fierens-Gevaert Hippolyte Fierens-Gevaert,  Van Dyck

“ La force d’assimilation du grand portraitiste fut un inappréciable facteur dans l’histoire de la peinture. Instinctive et plus flamande qu’on ne croit, développée, affinée au cours des voyages, cette élégance infinie de Van Dyck que l’on admire comme une manifestation exceptionnelle — mais que des esprits étroits jugent dédaigneusement au nom de je ne sais quel protectionnisme esthétique — devient un exemple, une ressource, un idéal pour tous les peintres qui suivront. Supposez le XVIIe siècle privé de Van Dyck. ”
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