Jules Verne,
La Maison à vapeur
(1880)
“ — Mais, monsieur, répondit Mathias Van Guitt, vous semblez oublier que ces animaux sont omophages ? — Omophages ? dit le capitaine Hod. — Oui, mangeurs de chair crue, et même les Indous prétendent que, lorsqu’ils ont goûté une fois de la chair humaine, ils n’en veulent plus d’autre ! — Eh bien, monsieur ?... dit Banks. — Eh bien, monsieur, répondit en souriant Mathias Van Guitt, ils obéissent à leur nature !... Il faut bien qu’ils mangent ! ”
