Paul Müller-Simonis,
Du Caucase au Golfe Persique
“ Journée désagréable : il dégèle et l’atmosphère est imprégnée d’une humidité froide et pénétrante. Une heure à peine et nous aurons quitté pour toujours ces rives charmantes et pour nous si pleines de souvenirs du lac de Van ! Est-ce cette pensée, est-ce le temps, ou plutôt la combinaison de ces deux éléments, bref, nous sommes d’humeur triste et montons mélancoliquement la pente douce qui mène au seuil de Tadwân. Il faut environ une heure pour y arriver, et le baromètre lui donne à peine cent mètres d’élévation [20] au-dessus du niveau du lac. ”
