Louis Amélie Sédillot, Voyage en Arménie et en Perse, précédé d'une notice sur l'auteur… (1860)
“ Les voyages, la fatigue et tous les genres de privation leur coûtent peu quand il faut suivre le schah. Si elles ne se jettent pas au milieu des combattants, si elles n'imitent pas les Grecques et les Gauloises en excitant les guerriers par des cris, jamais on ne les vit manquer de ce courage qui fait envisager la mort sans effroi, ni de cette dignité qui au sein du malheur commande le respect. Si un nouvel Alexandre venait encore soumettre la Perse, on y verrait plus d'une Statira préférer le tombeau à la honte de vivre sous les lois d'un vainqueur. ”
