Théodore Pavie,
Revue des Deux Mondes
“ Les Persans, que tant de calamités ont assaillis depuis vingt-cinq siècles, sont devenus insoucians et gais comme le sont souvent les peuples vieillis. Chez eux, on trouve le goût des exercices du corps, des courses de chevaux, des tournois même ; leurs traits sont réguliers et beaux ; leur physionomie a gardé quelque chose de la dignité d’un peuple puissant et dominateur ; ils aiment les arts, la poésie, la musique ; ils sont causeurs et portés au mensonge, et aussi trop volontiers cruels. ”
