Résumé

E Henri Garnier Voyages en Perse, Arménie, Mésopotamie… (1854)

Le bourg d'Aklid est situé dans une belle vallée bordée d'un amphithéâtre de coteaux arrosés de ruisseaux limpides. Les jardins et les bois qui l'entourent donnent au voyageur l'idée la plus riante de ce pays. Malheureusement le charme cesse bientôt, car, à l'exception de quelques provinces voisines de la mer Caspienne, la Perse est un pays aride, où l'on ne voit pas une grande rivière, et où l'on remarque peu de ruisseaux qui ne soient à sec une partie de l'année. L'absence des grandes rivières rend les aqueducs nécessaires pour la culture des terres
Source : Gallica

E Henri Garnier Voyages en Perse, Arménie, Mésopotamie… (1854)

La capitale fut prise d'assaut, et la tumultueuse résistance du peuple ne fit qu'aiguiser le glaive des Musulmans. Les pauvres voleurs du désert furent tout à coup enrichis au delà de ce qu'ils pouvaient espérer ou même supposer. Chaque chambre présentait un trésor caché avec art ou étalé avec ostentation; l'or et l'argent, les habillements variés et les meubles somptueux surpassaient , suivant les historiens arabes, ce que l'imagination avait pu estimer ou calculer. Un des appartements du palais était orné d'un tapis de soie de soixante coudées de long et autant de large.
Source : Gallica

E Henri Garnier Voyages en Perse, Arménie, Mésopotamie… (1854)

Vue d'un point élevé, une ville de Perse est un objet sans intérêt : les huttes de terre se confondent avec le sol ; les maisons, même celles des grands, ne dépassent pas un étage, et les hautes murailles qui les ceignent et qui n'ont pas une fenêtre pour les animer sont de l'effet le plus triste. Il y a peu de dômes et de minarets, et ceux qui subsistent sont rarement élégants ou riches.
Source : Gallica

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