Résumé

Le Jeune voyageur dans la Syrie… (1854)

Frais, joyeux et pleins d'espérance, les pèlerins cherchent déjà d'un oeil avide l'horizon lointain où s 'élève le temple de La Mecque. Nous n'avons rien à redouter des tribus ennemies ; car l'émir-hadji (c'est le nom que prend le pacha de Damas en sa qualité de chef des pèlerins) a d'avance acheté à prix d'or la liberté du passage dans le désert. Mais qui défendra la caravane contre le terrible simoom qui l'attend dans ses mornes et longues solitudes, contre la soif qui dessèche et tue, contre les mortelles maladies que causent l'ardeur du soleil elles privations de toute nature?
Source : Gallica

Le Jeune voyageur dans la Syrie… (1854)

Ces jardins toujours verdoyants, avec leurs noyers, leurs citronniers, leurs abricotiers, leurs orangers, leurs grenadiers , placés, comme ils le sont, sur les confins du désert, ont un charme que des paroles ne peuvent exprimer. Les Arabes n'en parlent qu'avec enthousiasme, et ils ne se lassent pas de vanter la verdure et la fraîcheur des vergers, l'abondance et la variété des fruits, le grand nombre des courants d'eau et la salubrité du climat de Damas.
Source : Gallica

Le Jeune voyageur dans la Syrie… (1854)

Dans les environs de Téhéran et dans la partie basse du pays qui borde la mer Caspienne , la nature est si différente de ce que nous l'avons vue, qu'auprès de ces monts ombragés on oublie qu'on est encore en Perse. Cette partie du pays est charmante, et présente toutes les beautés de la plus riche végétation. Après les lieux arides que nous avons traversés, qu'il est doux de nous reposer sous l'ombrage des hêtres, des ormes, des chênes, des châtaigniers, des noyers, des sycomores qui couvrent ces collines. Tous les fruits de l'Europe croissent autour de nous.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature