Le Jeune voyageur dans la Syrie… (1854)
“ Frais, joyeux et pleins d'espérance, les pèlerins cherchent déjà d'un oeil avide l'horizon lointain où s 'élève le temple de La Mecque. Nous n'avons rien à redouter des tribus ennemies ; car l'émir-hadji (c'est le nom que prend le pacha de Damas en sa qualité de chef des pèlerins) a d'avance acheté à prix d'or la liberté du passage dans le désert. Mais qui défendra la caravane contre le terrible simoom qui l'attend dans ses mornes et longues solitudes, contre la soif qui dessèche et tue, contre les mortelles maladies que causent l'ardeur du soleil elles privations de toute nature? ”
