Résumé

Baptistin Poujoulat Récits et souvenirs d'un voyage en Orient… (1852)

Le mont des Oliviers est le seul point des environs de Jérusalem qui offre un aspect riant et gracieux ; c'est le seul, aussi, qui ne rappelle pas des idées de deuil et de lamentations ; ce ne sont plus ici les larmes, la douleur et la mort, mais la splendeur et la gloire du Fils de l'homme. Quand on arrête ses regards sur les oliviers, les figuiers, les vignes,
l'herbe verdoyante qui couvre la montagne sainte, on pense, avec un voyageur, que l'Homme-Dieu a dû la choisir pour y accomplir le miracle de son ascension.
Source : Gallica

Baptistin Poujoulat Récits et souvenirs d'un voyage en Orient… (1852)

Il n'y a pas dans le Liban un seul point cultivable que le Maronite n'ait rendu productif. De belles et fortes murailles, construites en gradins d'amphithéâtres , retiennent la terre sur le penchant des monts. Là croissent tous les fruits connus, et les Maronites seraient riches si on ne les écrasait pas d'impôts. Quelle délicieuse chose à voir que ces vallons couverts de figuiers, d'orangers, de
citronniers, de noyers, d'amandiers et de vignes, de pruniers et de pêchers, de poiriers et d'abricotiers , de champs de blé, de chanvre et d'oliviers !
Source : Gallica

Baptistin Poujoulat Récits et souvenirs d'un voyage en Orient… (1852)

La ville avait douze portes, dont chacune était gardée par des anges, et douze noms, qui étaient ceux des douze tribus d'Israël. Ces portes ne se ferment point chaque soir, car là il n'y a point de nuit. La sainte cité n'a besoin ni du soleil ni de la lune pour l'éclairer, parce que la gloire de Dieu l'éclairé et que Jésus-Christ en est le flambeau. »
L'uléma prêta à ces paroles une oreille attentive ; puis il dit : « Dieu est grand! il est notre père à tous.
Soyons justes, bons, et nous trouverons grâce devant sa miséricorde. »
Source : Gallica

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