Louis Énault,
La Terre-Sainte, voyage des quarante pélerins en 1853…
(1854)
“ Le temps a fait disparaître des peintures dont on avait embelli les parois des rochers; un jour peut-être en fera-t-il autant d'un certain chemin de croix en faïence jaune, que l'on a incrusté dans le mur du Jardin. Aujourd'hui le Jardin des Oliviers est bien tenu; sur le devant on cultive un parterre : il y a de jolies corbeilles de fleurs à quelques pas du lieu où l 'Iscariote vint trahir son maître par un baiser. Le théâtre de l'abaissement fut aussi celui de la gloire : au bas de la montagne, la grotte de l'agonie; au sommet, la pierre de l'ascension. ”
