Charles Desprez, Alger l'été, par Charles Desprez… (1865)
“ Je vous le répète, mon cher maître, Alger est la patrie du roman, ou du moins il en possède au plus haut degré la suprême essence, l'amour ! « Les joies de l'amour, a dit un poète africain, qu'elles sont vives dans ce pays où la beauté du ciel vous enivre, où la fraîcheur de l'ombre vous trouble, où le chant des oiseaux est plus passionné qu'ailleurs, où l'humble cri de la cigale elle-même semble un refrain d'infatigable plaisir ! Qu'elles sont impétueuses et profondes au sein de cette végétation luxuriante, sur cette mer tranquille, dans ces plaines brûlées, sous ces marabouts frais ! » ”
