Charles Desprez, L'Hiver à Alger. [Signé : Charles Desprez… (1861)
“ Ici, nouvelle attente, nouveaux complets, nouvel encaquement et nouveau siècle d'ennui, pour se voir enfin jeté, par la pluie battante, à une station d'arrivée, qui n'est elle-même que le point de départ du trajet pédestre, souvent fort long, qui doit vous conduire au but de votre fastidieux voyage. S'agit-il au contraire d'Alger? Fiacre, vagon et paquebot ne semblent faire qu'un, tant ils se substituent l'un à l'autre avec adresse et promptitude. Bien assis, bien accompagné, bien couché, on peut lire, causer ou dormir, à son choix. ”
