Souvenirs d'une congressiste. Mars-avril… (1888)
“ Le Panorama d'Alger, vu du haut de la colline de Mustapha, est au-dessus de tout ce que l'on en peut dire ! Bienheureux les élus qui peuvent vivre et mourir dans ce Paradis de verdure et de fleurs, respirer cet air tiède et pur, s'imprégner de cette chaude lumière ! Aussi, l'ambition de tout Algérien est-elle de posséder une villa dans ces régions bénies. Les gens de goût qui savent respecter l'harmonie de ce cadre oriental, s'y bâtissent une maison mauresque et la meublent à la Turque : divans bas, riches tapis arabes et persans ; parquets de faïences à fleurs ”
