Paul Bourde,
A travers l'Algérie : souvenirs de l'excursion parlementaire…
(1880)
“ Il n'y a rien de laid ni de déplaisant dans la pure lumière de l'Afrique. La physionomie du petit Biskri est presque toujours charmante, sa tête rasée a des rondeurs houffonnes, ses yeux noirs pétillent d'intelligence, il ignore la mauvaise humeur, et un large sourire épanouit éternellement ses grosses lèvres avec cela il est leste et infatigable. Vous vous surprenez quelquefois à jouer avec cette nuée de moucherons dont la turbulence quémandeuse finit par amuser. ”
