Résumé

Staouéli. Histoire du monastère… (1877)

A dater de cette consécration qui mettait ainsi la nouvelle Trappe sous la protection de Marie de Staouéli, ce fut un vrai miracle. La fièvre disparut subitement, les fraîches roses de la santé refleurirent sur les joues des jeunes novices, les yeux des pères reprirent cette vivacité singulière dans le regard des Trappistes; et l'appétit revenant à tous, l'argent affluant de tous les côtés à la fois, on se remit à jeûner et à construire avec un merveilleux entrain.
Monastère, église, grange, ferme-modèle, ateliers, on bâtissait tout à la fois.
Source : Gallica

Staouéli. Histoire du monastère… (1877)

STAOUÉLI, 88
« Se le pansay, Dieu le guarit. »
Le docteur est un grand et beau jeune homme de vingt-cinq à vingt-huit ans. Il a le teint d'une mate blancheur qui fait ressortir le limpide azur de ses yeux. Il est de taille moyenne, bien cambré, fin et robuste ; l'air doux et résolu ; l'épaule large, les extrémités minces. Il y a en lui un mélange de grâce et de force d'un effet irrésistible. Le pinceau ne trouverait pas un ovale plus parfait que celui de sa figure.
Mais cette beauté corporelle n'est rien auprès de la beauté de son âme.
Source : Gallica

Staouéli. Histoire du monastère… (1877)

C'est l'Angelus qui tinte, doux comme un appel, suave comme une prière, qui tinte lentement au couvent de Staouéli.
Messagère des religieux, la voix ailée de cette cloche murmure à l'oreille du voyageur :
Venez à la Trappe, mon frère, Venez, notre humble monastère Ne vous repoussera jamais. A tous, sur la route déserte, Elle est l'hôtellerie ouverte Où chacun peut s'asseoir en paix.
Source : Gallica

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