Les Trappistines de Blagnac, ou La femme à la Trappe… (1856)
“ Ah ! que le philanthrope s'émeuve , crie et réclame, ici je le comprends : l'humanité souffre de ces excès -, la nature gémit et la raison s'indigne, ne pouvant appeler que cruauté, fanatisme et suicide un acte qui n'est ni piété , ni religion , ni sacrifice. La mortification chrétienne n'a rien dans son histoire qui dépasse les rigueurs de la Trappe, où il est permis, on l'a vu , de fouetter le membre rebelle , mais sans le détruire , de faire jeûner son estomac , mais sans lui refuser le nécessaire , de s'infliger mille pénitences, mais sans jamais outrager la nature. ”
