Louis Boursin, Un trappiste du XIXe siècle, le P. Jean-Baptiste… (1885)
“ « Mon Dieu, écrivait-il à la fin de sa retraite, est-il possible que j'aie pu me tromper jusqu'à préférer l'épée à la croix, la liberté de la caserne à l'obéissance du cloître, la gloire humaine à la couronne des saints, le temps à l'éternité! 0 mes jouets d'enfant, comme je vous brise volontiers ! 0 mes rêves de dix-huit ans, comme je vous immole de grand cœur ! » Il est difficile de reconnaître, dans ces lignes énergiques, l'élève léger et paresseux de Guérande et de Nantes. Ce cri du cœur n'était pas un vain mot. ”
