Résumé

Vie de la très révérende mère Thérèse de Bavoz… (1870)

N'oubliez jamais ce principe, que l'âme fidèle et soumise à la volonté de Dieu trouve tout son contentement dans l'accomplissement de cette adorable volonté, et s'y plaît plus qu'en toutes choses. Soit que le Seigneur lui accorde ce qu'elle désire, soit qu'il le lui refuse, cette âme est toujours satisfaite; parce qu'elle fait consister tout son bonheur dans sa dépendance. C'est avec toute raison qu'elle agit ainsi; car l'amour que Dieu lui porte est infiniment plus grand que celui qu'elle peut avoir pour elle-même. Cette vérité consolante fut révélée aussi à sainte Gertrude.
Source : Gallica

Vie de la très révérende mère Thérèse de Bavoz… (1870)

Jour béni, où l'âme, se dépouillant de tout, et surtout d'elle-même, comme d'un vêtement de mort, se livre à Dieu avec ses puissances de vouloir, de connaître et d'agir, et rend à ce Roi suprême la plus grande gloire qu'il puisse attendre de sa créature intelligente et libre; jour céleste, où l'âme, affranchie par ses chaînes mêmes, repose délicieusement en Dieu, et se sent toute pénétrée de la pureté et de la suavité divines ; jour saint et sanctifiant, jour d'inénarrable paix, Dieu seul peut soulever le voile qui cache vos clartés sublimes!
Source : Gallica

Vie de la très révérende mère Thérèse de Bavoz… (1870)

En attendant, glorifions le Seigneur par une soumission amoureuse et parfaite à sa sainte volonté.
Il est le Maître ; c'est à lui de gouverner. Notre bonheur consiste dans notre soumission. C'est en lui que je suis invariablement tout vôtre. »
Qui ne verrait dans ces touchantes manifestations d'un cœur d'apôtre, les émanations pures et suaves du Cœur de Jésus? Ne sont-elles pas le parfait accomplissement de ce précepte, que le Dieu sauveur appelle sien? « Aimez-vous les uns les autres comme je vous ai aimés » Et n'y voit-on pas l'effet de cette ineffable prière?
Source : Gallica

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