Alfred Monbrun, La Trappe de Staouëli, par Alfred Monbrun… (1869)
“ Il ignorait que le champ spirituel des âmes, que les religieux cultivent par la parole, l'éducation ou l'exemple, chacun selon leur fin , constitue pour eux comme une nouvelle patrie dont l'amour pousse, dans leurs cœurs d'apôtre, des racines bien autrement profondes que cet amour d'ailleurs si fort et si légitime que tout homme ressent pour le lieu de sa naissance, pour le champ fécondé par ses sueurs et son travail. ”
