Résumé

Alfred Monbrun La Trappe de Staouëli, par Alfred Monbrun… (1869)

Il ignorait que le champ spirituel des âmes, que les religieux cultivent par la parole, l'éducation ou l'exemple, chacun selon leur fin , constitue pour eux comme une nouvelle patrie dont l'amour pousse, dans leurs cœurs d'apôtre, des racines bien autrement profondes que cet amour d'ailleurs si fort et si légitime que tout homme ressent pour le lieu de sa naissance, pour le champ fécondé par ses sueurs et son travail.
Source : Gallica

Alfred Monbrun La Trappe de Staouëli, par Alfred Monbrun… (1869)

Du réfectoire, l'Empereur est monté au dortoir, d'où, après avoir palpé de la main la dureté des couches, Sa Majesté a vu une partie des cultures, des vignes, des jardins et des orangeries, l'étendue du mur d'enceinte, le champ de bataille de 1830, l'emplacement du camp de Staouëli et la redoute qui le domine, aujourd'hui converti en cimetière, l'œil s'étendant de là jusqu'à la mer et jusqu'à Sidi-Ferruch, point du débarquement.
Source : Gallica

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