François-Joseph Parenty

Résumé

François-Joseph Parenty Vie de madame Maës, née Taffin du Hocquet… (1841)

Ses deux filles se sentent inspirées du même goût pour la retraite, et elle convertit en asile de pénitence sa maison située dans l'une des plus petites villes de Flandre. Bientôt son genre de vie ne peut plus demeurer ignoré. Les évêques qui se succèdent à Saint-Omer, unis à ceux qui occupent les autres sièges de la province, s'empressent auprès d'elle pour lui demander d'étendre sa nouvelle congrégation, et vingt années suffisent à l'établissement de huit communautés, toutes animées du plus beau zèle pour procurer la gloire de Dieu.
Source : Gallica

François-Joseph Parenty Vie de madame Maës, née Taffin du Hocquet… (1841)

Ainsi débarrassée des biens de ce monde, Mme Maës ne s'occupa plus que d'oeuvres de piété, se retira avec ses filles dans le couvent des pénitentes, et y mourut à l'âge de quatre-vingt-cinq ans.
Persuadée que le nombre, des religieuses ne saurait contribuer au bonheur des maisons régulières, si elles ne sont animées du véritable esprit de leur saint état, la supérieure n'admettait à la profession que des novices suffisamment éprouvées.
Source : Gallica

François-Joseph Parenty Vie de madame Maës, née Taffin du Hocquet… (1841)

Ace moment, toutes ses pauvres filles s'étaient réunies dans l'infirmerie; là, agenouillées, les yeux fixés vers le ciel, les joues sillonnées de larmes et le coeur navré de la plus profonde douleur, elles priaient avec effusion et témoignaient par leur affliction combien elles sentaient vivement la perte qu'elles allaient faire. La soeur Agnès de Bourbourg prit alors la main de sa mère, et la leva sur toute cette sainte assemblée en signe de bénédiction
Source : Gallica

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