François-Joseph Parenty, Vie de madame Maës, née Taffin du Hocquet… (1841)
“ Ses deux filles se sentent inspirées du même goût pour la retraite, et elle convertit en asile de pénitence sa maison située dans l'une des plus petites villes de Flandre. Bientôt son genre de vie ne peut plus demeurer ignoré. Les évêques qui se succèdent à Saint-Omer, unis à ceux qui occupent les autres sièges de la province, s'empressent auprès d'elle pour lui demander d'étendre sa nouvelle congrégation, et vingt années suffisent à l'établissement de huit communautés, toutes animées du plus beau zèle pour procurer la gloire de Dieu. ”
