Résumé

Coutumier des religieuses Ursulines de Châteaugontier (1839)

Un des principaux moyens d'établir l'obéissance dans une communauté , de la maintenir et de l'augmenter, est la fidélité à rendre compte de son intérieur. Que toutes les sœurs, tant professes que novices, n'aient rien de caché pour leur supérieure, qu'elles lui parlent à coeur ouvert, et lui montrent une confiance sans bornes. Alors l'obéissance, loin de leur être pénible, fera leur joie et leur consolation. La supérieure, de son côté, sera pour elles une mère; elle
les aidera, les consolera et les encouragera dans le service de Dieu.
Source : Gallica

Coutumier des religieuses Ursulines de Châteaugontier (1839)

DES FAUTES EN GÉNÉRAL QUE LES RELIGIEUSES PEUVENT COMMETTRE , ET DONT ELLES DOIVENT S'ACCUSER, POUR EN RECEVOIR PÉNITENCE, AU CHAPITRE, OU AILLEURS.
Quoique la vie religieuse soit une école de sainteté, et que ceux qui en
font profession doivent être parfaits, il est pourtant vrai, malheureusement, que la fragilité humaine y fait commettre bien des fautes qui entraîneraient le relâchement, l'irrégularité et le désordre, si elles restaient sans répression.
Source : Gallica

Coutumier des religieuses Ursulines de Châteaugontier (1839)

La supérieure pourra, quand elle le jugera convenable, envoyer des religieuses de chœur aider à la cuisine, à la boulangerie, au pensionnat, à la lessive, et partout ailleurs : toutes sont solidaires les unes pour les autres, comme étant membres de la même famille, et il n'y a point d'office ni de fonction dans le monastère qu'elles ne doivent être prêtes à exercer avec amour; car, dans la maison de Dieu, tout doit tre honorable à leurs yeux.
Source : Gallica

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