Résumé

Abbaye Saint-Nicolas Constitutions du Couvent de Saint-Nicolas de Verneuil (1836)

Les Sœurs ne recevront aucuns cadeaux, même de leurs parents, qu'au nom de la Communauté, et avec permission de l'Abbesse, à laquelle elles les remettront, afin qu'elle en dispose comme elle le jugera à propos ; et pour éprouver leur pauvreté, il sera bon de les priver de ces objets.
Si on leur permet de faire quelques cadeaux de choses pieuses et de peu de valeur, elles les feront également au nom de la Communauté, mais rarement et seulement pour de bonnes raisons. L'Abbesse seule a le droit de faire l'aumône, et toujours
au nom de la Communauté
Source : Gallica

Abbaye Saint-Nicolas Constitutions du Couvent de Saint-Nicolas de Verneuil (1836)

Quoique la classe gratuite ne soit établie que pour l'instruction d'une vingtaine de pauvres filles, on est libre d'en admettre davantage; mais on doit se borner, dans cette classe, à l'instruction chrétienne, la lecture, l'écriture, le calcul, le travail, l'ortographe ; nulle autre science ne doit leur être enseignée sans une permission expresse, de peur de négliger les choses qui sont essentielles, et aussi pour n'être pas obligé de trop multiplier les maîtresses ou de les surcharger.
Source : Gallica

Abbaye Saint-Nicolas Constitutions du Couvent de Saint-Nicolas de Verneuil (1836)

Dans le Carême, il n'est permis de parler que dans les heures de récréation , et encore les Sœurs doivent se rappeler que cette permission n'est donnée qu'à titre d'indulgence; qu'elles
ne parlent jamais que pour s'édifier mutuellement, glorifier Dieu, et surtout qu'elles évitent avec une sainte et scrupuleuse attention toute parole qui pourrait tant soit peu offenser leur divin époux. Les trois derniers jours de la semaine sainte et les trois qui précèdent la fête de Noël, seront passés dans le recueillement et grand silence.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature