Ladislas de Marlioz

Résumé

Ladislas de Marlioz Les Clarisses d'Évian-les-Bains (1885)

Quatre furent logées au couvent d'Annecy : la Révérende Mère Benoîte Dufresney, Abbesse; les Sœurs Gabrielle de Crosa, Blaise de Collonge et Marie Charlet; les autres furent placées au Monastère de Chambéry. De ces deux Communautés renaîtra le Monastère d'Évian. Pour quiconque a éprouvé les joies de la famille, il est facile de comprendre les douleurs cruelles d'une séparation, et, quand je parle de famille, je parle d'une famille religieuse où se trouvent un seul cœur, une seule âme, une seule volonté et un seul désir.
Source : Gallica

Ladislas de Marlioz Les Clarisses d'Évian-les-Bains (1885)

Le monde lui-même n'aurait pas d'injures suffisantes à l'adresse des Religieuses, s'il en était autrement. Si l'entrée de ces Monastères était libre, je le demande, que deviendrait la vie de prière, de recueillement, de silence, en un mot, la vie religieuse ? Au lieu de s'entretenir avec le divin Sauveur dans l'intime de leur âme, les Religieuses s'occuperaient des gens et des choses du monde, car l'esprit de Dieu n'opère point au milieu du trouble.
Source : Gallica

Ladislas de Marlioz Les Clarisses d'Évian-les-Bains (1885)

Pendant trente ans, elle jouit d'une parfaite santé. Dans les offices d'infirmière, d'ouvragère, de portière, de sacristaine et de maîtresse des Novices, elle a toujours fait paraître une égalité d'esprit admirable, une grande douceur et un grand recueillement intérieur. Elle se faisait surtout admirer par la droiture de son jugement.
Les huit dernières années de sa vie, une paralysie vint la frapper depuis la ceinture jusqu'à la plante des pieds. Elle était contrainte de rester assise ou debout, jamais elle ne put se remuer sans l'aide de deux Religieuses.
Source : Gallica

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