Résumé

François Mugnier Histoire documentaire de l'abbaye de Sainte-Catherine… (1886)

Si donc Béatrix et Marguerite ne sont pas une seule et même personne, il est évident que la fondation de Sainte-Catherine remonte au delà de 1217; et, si la date du nécrologe d'Hautecombe, 1230, n'est pas erronée, c'est de Béatrix que l'annaliste a voulu parler ; si elle est fautive, l'épouse de Thomas dont il s'y agit peut être Marguerite, à
qui l'on aurait d'ailleurs attribué à tort la qualité de mère des princes dormant auprès d'elle.
Source : Gallica

François Mugnier Histoire documentaire de l'abbaye de Sainte-Catherine… (1886)

Je suis allé plusieurs fois à Sainte-Catherine du temps que Mesdames de Saint-Thomas et de Gruffy en étaient abbesses ; aucune voiture ni charriot ne peut y arriver ; les religieuses n'ont point de pensionnaires depuis longtemps.
Je connais aussi l'abbaye royale de Bonlieu qui existait autrefois à Sallenove, et qui après l'incendie du monastère a été transférée à Annecy dans une maison du faubourg de Boeuf, à présent au Pàquier-Mossiëre, dans le monastère qu'occupaient autrefois les religieuses Bernardines réformées; l'aumônier est D. Pel, de l'Ordre de Cîteaux.
Source : Gallica

François Mugnier Histoire documentaire de l'abbaye de Sainte-Catherine… (1886)

Ceux que nous avons analysés ou rapportés dans ces annales sont suffisants, du reste, pour donner une connaissance à peu près complète de la vie du monastère de Sainte-Catherine et de tous les couvents du même genre. La ferveur religieuse n'y a jamais été grande, mais au moins l'on n'a pas à lui reprocher de gros scandales, tels que ceux qui se sont produits plusieurs fois au Beton ; l'on y a vécu comme on vivait alors et selon le temps.
Durant les deux derniers siècles de son existence, le couvent a reçu de jeunes pensionnaires.
Source : Gallica

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