Eugène Burnier, Histoire de l'abbaye de Tamié en Savoie (1865)
“ Ils passent la journée entière auprès d'un ami et reprennent leur périlleuse odyssée jusqu'au moment où le comte de Lazary, à l'abri de tout danger, peut se reposer de ses fatigues dans la ville de Cluses, pour se rendre bientôt en Piémont. François Favre a terminé sa tâche ; il a hâte de retourner à Tamié, où l'attendent d'autres devoirs. Au moment du départ, M. de Lazary, ému jusqu'aux larmes, serre contre son cœur cet hôte généreux qui vient d'exposer sa vie avec le plus noble désintéressement, pour sauver un vieillard qu'il a recueilli un instant à son foyer. ”
