François-René de Chateaubriand,
Vie de Rancé
(1874)
“ Le style de Rancé n'est jamais jeune, il a laissé la jeunesse à Mme de Montbazon. Dans les œuvres de Rancé, le souffle du printemps manque aux fleurs; mais en revanche quelles soirées d'automne! qu'ils sont beaux ces bruits des derniers jours de l'année! Rancé a beaucoup écrit; ce qui domine chez lui est une haine passionnée de la vie, ce qu'il y a d'inexplicable, ce qui seroit horrible si ce n'étoit admirable, c'est la barrière infranchissable qu'il a placée entre lui et ses lecteurs. ”
