A. Ollivier, Chefs-d'oeuvre d'éloquence sacrée… (1867)
“ Mais pour vous en donner une idée plus juste, et pour partager ce discours, je les divise en trois espèces différentes. Car les uns meurent dans le désordre actuel de l'impénitence ; les autres meurent sans nul sentiment et nulle démonstration de pénitence; et les derniers meurent dans l'exercice, ou, pour mieux dire, dans l'illusion d'une fausse pénitence. Les premiers sont les plus criminels, parce qu'ils ajoutent à tous les péchés de leur vie celui de l'impénitence finale ; par où il est vrai de dire qu'ils se réprouvent eux-mêmes et qu'ils consomment positivement leur damnation. ”
