Alfred de La Guéronnière

Résumé

Alfred de La Guéronnière Place au droit (1871)

Le malheur des nations livrées au suffrage universel, c'est que les masses incapables de remonter à la cause, se laissent démoraliser par les effets; mais ce ne sont pas seulement des ignorants du peuple, c'est encore un grand nombre de lettrés et de bourgeois corrompus qui n'ont su ni voir ni comprendre la connexité qui existe entre les révolutionnaires de toutes les catégories, entre Bonaparte et Assy, les décembristes et les membres de l'Internationale, entre les agents bonapartistes et les bandits qui confondent république avec anarchie, liberté avec licence.
Source : Gallica

Alfred de La Guéronnière Place au droit (1871)

Pour combler les abîmes que la Commune est en train de creuser à la société et à ses richesses, les réquisitions de ces millions une fois effectuées si c'est possible, on peut d'avance prédire leur sort; ils seront pillés, dévorés, anéantis par ces luxurieux de la guenille. On tarit la bienfaisante commandite du travail : le superflu du riche devient l'aliment du pauvre, lui rentre par mille fois. Supprimez la richesse, l'hérédité, la propriété, il reste la misère commune et les ressources des antropophages.
Source : Gallica

Alfred de La Guéronnière Place au droit (1871)

La république c'est le droit divin, la mort est son ministre et cependant, comme si les membres de la Commune étaient suspects de modération, il y a derrière eux un sous-comité, un conseil des Six : à sa tête se trouve Blanqui, l'âme de toute la conspiration, le chef de la piraterie sociale; autour de lui se groupent Félix Pyat, Delescluze, Flourens, Vermorel, Assy. Ce dernier seulement figure dans le comité central qui n'est qu'une dépendance de
la charbonnerie occulte.
Source : Gallica

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