Résumé

Aurélien-Pierre-Joseph Mariotte Le bilan de la république : avis aux habitants des campagnes… (1872)

Soyez donc sûrs, habitants des campagnes, que si Henri V monte sur le troue, et il y Mutera, car le salut de la France est à ce prix, il sera un roi régnant pour vous tous, ouvriers et laboureurs, qui êtes honnêtes. Soyez sûrs qu'il n'aura, comme Louis XVIII, qu'un souci, diminuer vos impôts, qu'une sollicitude, vous protéger contre les socialistes et les communards, qui, en vous chantant la liberté et la fraternité, vous ont toujours écrasés de taxes, et cherchent, sous prétexte de République, à vous prendre vos champs et peut-être vos têtes.
Source : Gallica

Aurélien-Pierre-Joseph Mariotte Le bilan de la république : avis aux habitants des campagnes… (1872)

La France est malade, bien malade ; des gens qui se disent républicains et qui sont les membres d'une vaste société secrète, l'Internationale, dont le but est de dépouiller de ce qu'ils possèdent tous ceux qui ont quelque chose, cherchent à vous imposer par la ruse, la violence, la perfidie et le mensonge, la République, forme de gouvernement qui leur permettrait d'arriver à leurs fins.
Source : Gallica

Aurélien-Pierre-Joseph Mariotte Le bilan de la république : avis aux habitants des campagnes… (1872)

On vous a dit, habitants des campagnes, et peut-être l'avez-vous répété vous-mêmes, que la République était la forme de gouvernement qui pouvait le mieux assurer la prospérité de la France.
Eh bien! voyons ce qu'ont fait pour le bonheur de la France les divers gouvernements révolutionnaires que nous avons eus en 1790, en 1830, en 1848, en 1870.
Un républicain de la première République, du nom de Cambon, disait : Nous ne serons républicains que lorsque nous serons tous ruinés, et il faut que les choses arrivent au point qu'une portion de son coûte trois cents livres.
Source : Gallica

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