Résumé

Aux électeurs. Où est le salut du pays… (1849)

L'impôt proportionnel, contre lequel les financiers de la République s'élèvent avec tant d'acharnement, est loin d'avoir des conséquences aussi funestes. Cet impôt n'ayant, en effet, par son principe même, qu'un seul terme, commun à la petite et à la grande propriété, ne peut jamais devenir égal à la propriété qu'il taxe. Aussi n'atteint-il pas la formation des capitaux; il ne frappe pas l'industrie dans ses efforts; il ne détruit pas l'esprit spéculatif ; enfin, il n'est pas, comme l'impôt progressif, une prime à la fraude, puisqu'il évite toute inquisition.
Source : Gallica

Aux électeurs. Où est le salut du pays… (1849)

Créer le droit au travail c'est donc constituer, comme l'a dit un habile économiste, l'Etat en pourVoyeur de toutes les existences, en assureur de toutes les fortunes et en entrepreneur de toutes les industries. Le droit au travail, c'est le droit au capital, c'est le droit au salaire, c'est le droit à l'aisance; c'est la créance la plus étendue dont on puisse armer les individus contre le trésor public.
Source : Gallica

Aux électeurs. Où est le salut du pays… (1849)

Il est plus facile de vomir des calomnies que d'en démontrer la vérité. Ils avaient un moyen bien simple de prouver que la dynastie de Juillet avait mal géré les finances, c'était de faire mieux qu'elle. C'était de diminuer ce budget qui leur pesait tant sur le coeur. Loin de là, avec des charges moindres que leurs devanciers, ils n'ont fait que l'accroître. Le budget pour 1848 s'est élevé à la somme de 1,800 millions. Ce chiffre de deux milliards qu'ils redoutaient tant pour la royauté, ce sont eux qui l'ont atteint les premiers.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature