Résumé

Gustave Poujard' hieu À MM. les membres de l'Assemblée nationale… (1871)

Faut-il donc que le rentier fiduciaire ou hypothécaire soit le seul à ignorer, pour ainsi parler, que nous avons subi l'invasion, la guerre civile et que l'industrie et le commerce sont en liquidation? Doit-il être seul exonéré des contributions et des sacrifices que réclame notre détresse, parce qu'il n'est plus obligé de travailler? Mais prenez garde de fournir encore des armes à ceux qui attaquent à tort et à travers tous les détenteurs de capitaux, qu'ils rendent solidaires, animés qu'ils sont par l'envie, la convoitise et les mauvaises passions, encore debout sur nos ruines.
Source : Gallica

Gustave Poujard' hieu À MM. les membres de l'Assemblée nationale… (1871)

La fortune mobilière a été d'abord créée par le concours et la participation universelle des citoyens sous la forme de rentes d'État dont l'épargne ou les profils de l'agriculture, du commerce et de l'industrie, ont fourni le capital et dont le travail général du pays donne les intérêts. La rente sur l'État est le type de la fortune mobilière représentée par des titres, qui se vendent et s'achètent comme une marchandise.
Source : Gallica

Gustave Poujard' hieu À MM. les membres de l'Assemblée nationale… (1871)

Quant aux hypothèques, elles constituent au capital qui les représente un privilège qui le rend imposable comme toutes les valeurs privilégiées.
En effet, le créancier hypothécaire ne court aucun des risques de son débiteur. Que la gelée, la grêle, les inondations, l'épizootie réduisent le propriétaire à la détresse ; que les locataires ne le payent pas; qu'un ouragan dégrade profondément son immeuble; que la non-location le prive de ses loyers; que l'impôt soit augmenté; le créancier hypothécaire ne participe en rien aux conséquences de ces épreuves
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature