Victor Bonnet, Les Budgets futurs de la France et les impôts nouveaux… (1871)
“ En définitive, tous ceux qui prêtent à l'État envisagent d'abord le plus ou moins d'assurance qu'ils ont d'être payés de leurs arrérages. C'est cette considération qui les guide pour le taux auquel ils prêtent, et s'ils voient que par suite d'une mauvaise direction financière, la fortune publique qui leur sert de gage est compromise ou qu'elle ne se développe plus autant que par le passé, ils seront plus exigeants dans leurs conditions que si la rente elle-même, étant soumise à l'impôt, il ne peut y avoir de doute sur la solvabilité de l'État. ”
