Les contributions indirectes désignent des impôts perçus de manière indirecte, généralement à travers des opérations commerciales ou des biens. Henri Baudrillart les définit comme des charges avancées par des tiers, alors que Louis-Toussaint Voisin les rattache à un système de solidarité sociale. J.
Clavé met en évidence leur croissance comme indicateur de prospérité économique, et L.-J.-Horace Degouy les distingue clairement des impôts directs. Aimé Trescaze, quant à lui, éclaire leur mise en œuvre pratique, notamment dans le monopole des tabacs. Ces approches révèlent une pluralité d’analyses, allant de la théorie juridique aux enjeux socio-économiques.