Résumé

Maurice Gouget-Deslandres Nouvelle législation de l'impôt et du crédit public… (1816)

Liquider promptement, assurer les intérêts à partir des époques où l'on aurait dû être payé ; payer le plus promptement qu'on peut le faire ; préférer à payer plus qu'à payer moins qu'on ne doit, ce sont là de véritables moyens d'économie; c'est élever le crédit de l'État; c'est faire délier par lui toutes les bourses ; c'est marcher à la prospérité, à la puissance et à la stabilité.
Source : Gallica

Maurice Gouget-Deslandres Nouvelle législation de l'impôt et du crédit public… (1816)

C'est ainsi que les capitalistes feront fructifier leurs trésors , et les rendront communs par une circulation qui se rattachera à leur prospérité. L'argent, il faut encore le répéter, ne vaudra jamais ni la terre, ni toute autre propriété ; parce que le signe ou la représentation de la chose n'a point et ne peut avoir les caractères de la chose. L'argent n'est qu'un signe de convention, et ne produit rien par lui-même.
La terre et l'industrie produisent tous les jours de nouvelles valeurs et de nouveaux capitaux : voilà ce qui doit leur mériter la préférence
Source : Gallica

Maurice Gouget-Deslandres Nouvelle législation de l'impôt et du crédit public… (1816)

L'homme réuni en société doit savoir qu'à la somme de ses besoins privés il doit ajouter celle des besoins publics , et que c'est un devoir sacré que d'y pourvoir.
Mais c'est toujours moins le poids de l'impôt que l'inégalité de sa charge qui chagrine et qui révolte. Les impôts, dans un état, sont les voiles d'un vaisseau, pour le conduire, pour l'assurer, pour l'amener au port, mais non pas pour le trop charger, pour le tenir toujours à la même hauteur en mer , et enfin pour le faire submerger.
Source : Gallica

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