Résumé

Jacques-Charles Bailleul Sur les dispositions de l'arrêt de la Cour royale de Paris rendu le 9 août 1823… (1823)

Le premier fruit qu'une société retire d'un système d'emprunt, toujours justifié d'avance par sa cause, est de rester dans la situation où elle se trouve au moment du besoin, et de se vivifier même par l'argent que jette dans la circulation la dépense subite de fortes sommes.
Source : Gallica

Jacques-Charles Bailleul Sur les dispositions de l'arrêt de la Cour royale de Paris rendu le 9 août 1823… (1823)

Il y aura des redevances et point d'impôt, comme il y aura un roi et point de véritable autorité, une population et non un état, des chefs et point d'administration publique; on n'y levera point d'impôts, par la raison qu'hommes et choses appartiennent aux chefs, et que chacun exigeant annuellement tout ce que peut produire le travail misérable du servage dans une société sans lumières, il n'y a rien à demander de plus, puisqu'il n'y a rien au-delà
Source : Gallica

Jacques-Charles Bailleul Sur les dispositions de l'arrêt de la Cour royale de Paris rendu le 9 août 1823… (1823)

La richesse mobilière, par sa centralisation, est devenue, comme la force permanente, dans les mains des gouvernemens, un moyen, d'asr servir les peuples.
Le crédit porte avec lui sa garantie; il disparaît devant la violence. Loin d'être un appui pour l'arbitraire, il n'existe que par l'ordre, la bienveillance et la justice. Un gouvernement qui serait assez insensé pour suivre un plan contraire, n'y reviendrait pas à deux fois; la misère publique lui révélerait bientôt sa folie : on ne réduit pas en système un effet qui cesserait avec sa cause.
Source : Gallica

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