Jacques-Charles Bailleul, Sur les dispositions de l'arrêt de la Cour royale de Paris rendu le 9 août 1823… (1823)
“ Je rendrai toujours ommage à la Cour royale de Paris, en reconnaissant que, puisqu'elle s'est exprimée ainsi, elle a eu le droit de le faire; mais on concoit difficilement com- ment on a conféré à un tribunal un droit sur la réputation et sur l'honneur, qui devrait appartenir moins encore à des corps qu'à des individus ; car les corps sont puissans, et les individus sont faibles : ce sont essentiellement les individus que la loi doit protéger. ”
