Cour royale de Paris

Définition et enjeux

Jacques-Charles Bailleul,  Sur les dispositions de l'arrêt de la Cour royale de Paris rendu le 9 août 1823… (1823)

“ Je rendrai toujours ommage à la Cour royale de Paris, en reconnaissant que, puisqu'elle s'est exprimée ainsi, elle a eu le droit de le faire; mais on concoit difficilement com-
ment on a conféré à un tribunal un droit sur la réputation et sur l'honneur, qui devrait appartenir moins encore à des corps qu'à des individus ; car les corps sont puissans, et les individus sont faibles : ce sont essentiellement les individus que la loi doit protéger.
”
Source : Gallica

Adolphe-Pierre Tarbé Des Sablons,  Cour de cassation. Lois et règlements à l'usage de la Cour de cassation… (1840)

“ Il est arrivé en 1839 que le Conseil général et la cour royale de Paris nommèrent, pour l'un desjurés, un magistrat de la chambre civile. Il en fut référé à la Cour par le magistrat désigné. La Cour a considéré que les fonctions qui lui étaient conférées par la loi de 1833, étaient incompatibles avec la mission proposée à quelques-uns de ses membres d'accepter le titre de jurés. — Le juge nécessaire du degré suprême ne peut prendre part aux décisions susceptibles de recours ”
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature