Marie-Armand de Guerry Maubreuil Adresse au Congrès, à toutes les puissances de l'Europe… (1819)

Ni la police française, aujourd'hui si puissante qu'elle dispose depuis Fouché, et de la nation et de ses souverains, ni ces faméliques pamphlétaires, ni ces folliculaires dont elle se sert, et qui tous ont atteint le plus haut période de la corruption humaine et le dernier degré de la dégradation littéraire, n'ont pu entièrement étouffer la vérité, et masquer cette horreur politique, au gré des Bourbons, si jaloux, si soigneux de la taire depuis cinq ans, à toute l'Europe. La France ne les croit plus, ni eux ni leurs salariés.
Source : Gallica

Marie-Armand de Guerry Maubreuil M. de Maubreuil et la diplomatie… (1835)

« Armand si ce n'est point assez de te prier. Hé ! bien «je t'en supplie, viens me voir. »
Je dis au père de Lacou que je n'irais que l'après diner. Pour lui de Lacou il dina ainsi que M. Mercier, chez M.me Tops, mis comme il est mis dans ses foires. Et jamais le père de Lacou, avec sa veste grise et ses gros souliers, ne s'était trouvé ni choyé ni caressé ni embrassé, dans un si beau salon ; sans parler du bon vin qu'il bût, et rasade, tant qu'il voulut. En le reconduisant à la diligence le soir, il me disait « vous avez la meilleure femme de Bruxelles. »
Source : Gallica

Marie-Armand de Guerry Maubreuil Adresse au Congrès, à toutes les puissances de l'Europe… (1819)

Français, réfléchissez : si je suis coupable, je ne le suis que d'avoir mal prévu ; les souverains de l'Europe entière détruisent Napoléon, portent et conservent les institutions de sa croix, témoignage de la gloire acquise par lui en les battant : qui pouvait prévoir cela ? Pourquoi donc avoir détruit les ordres de Hollande, et de Westphalie ? Répétons-le, on conserve ce qu'on ne peut détruire ; la force des choses, seule décide de tout en ce monde: les principes sont ou sacrifiés ou accommodés, comme on peut, à la dure loi de la nécessité.
Source : Gallica

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